
Groupe de mesures 7 : Espèces exotiques envahissantes
Seules quelques espèces exotiques présentent un caractère envahissant qui causent des dommages en matière d’environnement ou de santé publique. Elles sont principalement introduites volontairement pour répondre à des besoins de nature agricole, horticole, aquacole, cynégétique, etc.
Les régions sont responsables de la conservation de la nature et donc de la gestion des populations d’espèces exotiques envahissantes. Parallèlement, l’état fédéral dispose des leviers majeurs pour prévenir l’importation des espèces à risque en Belgique, en régulant leur importation et leur commercialisation.
C’est aussi le niveau fédéral qui porte la responsabilité, au nom de la Belgique, d’assurer la protection et la conservation du vivant tant sur le territoire marin national que dans les eaux internationales. A cet égard, l’Antarctique est le lieu par excellence de la coopération internationale : la Belgique y a joué un rôle important dès l’origine et, depuis plusieurs années, revient sur le devant des scènes scientifique et politique.
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Il y a egalement des etudes, des memoires financés par les universités et les deniers publics MAIS sur le terrain : RIEN de concret sauf quelques ONG qui font de leur mieux
exemple/ Une salade produite en Belgique est expédiée à l'autre bout de la planète, et vendue à moins de la moitié du prix pratiqué dans nos surfaces commerciales pour la même salade, mais celle-ci est produite en Israël, cherchez l'erreur ?
Alors toujours EQUITABLE le commerce ?
Que dire de l'introduction des cocinnelles exotiques dans l'agriculture "bio". Le vrai problème : l'argent, le profit, les actions possibles du pouvoir exécutif/répressif !
Le meilleur exemple est la chasse, où, le lobby fort de ses membres précieux de la haute société, on voit que les densités de gros gibiers (cervidés, sanglier, ...) ne cessent d'augmenter ces dernières décennies, ... il suffit de voir les dommages causés aux régénérations et aux peuplements (jeunes et d'âges moyens) ainsi que les coûts d'investissements pour les protections des cultures sylvicoles (& agricoles) pour se rendre compte que certains intérêts privés prévalent sur l'intérêt publique. Alors, si les textes règlementant toutes ces belles choses existent, entre l'écrit, les promesses, l'application et la réalité, ... rêvez toujours !


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