
Groupe de mesures 5 : Amélioration de l’environnement ambiant intérieur
La qualité de l’air intérieur est une préoccupation croissante : c’est l’un des déterminants essentiel de santé environnementale. Ce soutien doit être conditionné par le maintien de la qualité de vie des occupants et en particulier de leur santé.
La synthèse effectuée par le SCHER (Scientific Committee on Health and Environment Risks), en 2007, a relevé 3 800 composés chimiques, parmi ceux-ci se trouvent des agents toxiques comme les oxydes d’azote, le monoxyde de carbone, l’ammoniaque, la nicotine, des inhibiteurs du mouvement ciliaire des cellules du système respiratoire (c.-à-d. endommageant les mécanismes de protection respiratoires) comme le formaldéhyde, l’acroléine, l’acétone, l’acide formique et surtout plus de quarante substances cancérogènes.
Récemment, des études épidémiologiques ont fait état de corrélation entre la prévalence de l’asthme, de mélanome et certain produit à usage domestique. Cependant les interprétations d’études épidémiologiques demeurent très complexes. Il est donc très difficile d’identifier une source ponctuelle de contamination et de faire la preuve de son impact sur la santé.
Mesures à discuter :
- Convenir d’une approche et d’une définition des priorités concernant la pollution de l’air intérieur par des émissions chimiques
- L’observation de la qualité de l’air intérieur
La définition de priorités, la préparation des mesures et le suivi des politiques de santé environnementale nécessitent, pour tous les niveaux de pouvoir, tant belges qu’internationaux un suivi et une interprétation des données observées. Un tel observatoire de la Santé environnementale n’existe pas en Belgique. Ceci n’est pas sans conséquence notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la directive matériaux de construction, et les processus de notification.
- Convenir des actions à entreprendre au niveau des désodorisants
Des études ont été menées sur l’impact des désodorisants domestiques sur la qualité de l’air intérieur. Les conclusions de ces études relatives aux désodorisants permettent clairement de faire la distinction entre des produits nocifs et des produits inoffensifs, malgré qu’il s’agisse d’études à postériori. Les fabricants doivent disposer d’indications règlementaires claires quant aux émissions permises pour leurs produits et les consommateurs doivent trouver sur le marché des produits dont les risques sont maîtrisés.
Ondes électromagnétiques
Les champs électromagnétiques font partie des facteurs physiques du milieu intérieur. Selon la fréquence de l'onde magnétique l'on parle de champs à fréquences extrêmement basses (FEB), de champs à fréquences intermédiaires (FI) ou d’ondes électromagnétiques de radiofréquence (RF). A mesure que la fréquence augmente, l'on parle de lumière infrarouge, de lumière visible, de lumière ultraviolette et enfin de radiation ionisante.
Des études épidémiologiques internationales ont indiqué que l'exposition à des champs magnétiques ELF (provenant de systèmes pour la distribution et le transport d'énergie électrique - lignes à haute tension, câbles de distribution) supérieurs à 0,4 μT doublait le risque de leucémie infantile. Récemment, le groupe d’experts SCENIHR de la Commission européenne a confirmé les résultats de ces études et demandé une attention toute particulière concernant cette problématique au niveau de la maîtrise des risques.
Dans le cadre de la problématique FEB, les points suivants peuvent être discutés :
- Exposition de la population infantile belge aux FEB (milieu intérieur)
- Lacunes dans la réglementation actuelle concernant les champs magnétiques FEB
- Mesures de prévention au niveau de l’aménagement du territoire et du milieu intérieur (avec des exemples de l’étranger). Différentes mesures au niveau du milieu intérieur peuvent être envisagées : déclaration de valeurs limites et valeurs à atteindre ou des accords concrets au niveau de l’aménagement du territoire (Régions) et de l’infrastructure de l’approvisionnement de l’énergie (secteur de l’énergie).
Réactions: 4
Je constate que les socialistes se succèdent aux postes de ministre de la santé, de l'environnement, de la protection des consommateurs, mais que l'écart entre riches et pauvres ne fait qu'empirer, au point de vue bien-être. Celui qui a de l'argent peut proposer une somme à son voisin pour qu'il arrête son wi-fi, acheter des protections (chères et non remboursées), déménager, quitter son boulot. Les pauvres, eux, restent coincés dans des habitations sociales qui regorgent d'antennes-relais sur le toit; les rayonnements, les odeurs et le bruit se transmettent facilement d'un logement à l'autre, les gens se nuisent les uns les autres. Alors que le rôle primordial de la politique est précisément d'empêcher que "l'enfer soit les autres". C'est raté. En Belgique, une myriade de ministres et de parlementaires discutent de sujets qui sont des queues de cerises, comparés au bien-être.
Exemple du wi-fi à la fréquence 2,45 ghz qui rend des gens malades : quasi toute la presse en parle en France (france2 france5 arte Le Parisien...). Alors que les routeurs ont des portées de plus de 100 mètres, je viens même de voir un nouveau wi-fi qui fait 8 km. Qui a une propriété de 100 mètres de rayon ? Les pauvres ? Prenons la question autrement : combien de routeurs wi-fi émettent en permanence, jour et nuit, autour des logements modestes, par rapport aux villas 4 façades ? Pourquoi ni la ministre socialiste Freya Van den Bossche ni son successeur socialiste Paul Magnette n'ont-ils interdit les émetteurs privés émettant à plus de 10 mètres (wi-fi mais aussi téléphones et alarmes sans fil) ?
Il est temps aussi que le pouvoir interdise les répétiteurs hertziens, utilisant des fréquences très dangereuses, et dont une partie des rayonnements atteignent des habitants, quoique les opérateurs en disent. Ils n'ont qu'à utiliser du cablage pour leurs liaisons entre les antennes.
Il est temps de prendre sérieusement en considération les plaintes de nuisance du voisinage, de changer immédiatement l'orientation des antennes lorsque des habitants visés se plaignent, d'épargner les zones vertes et agricoles. Le bétail n'a pas besoin de gsm, mais les promeneurs ont besoin de se ressourcer, et qui sait, la maladie de la langue bleue, apparue en même temps que les antennes umts, disparaîtra peut-être en même temps qu'elles ?
1° investissez le dossier: 3 sites -clés: www.bioinitiative.org
www.001.be.cx
www.next-up.org
et 2 livres-clés (permettant une vue plus large):
"Avant qu'il ne soit trop tard" du Dr (cancérologue) Belpomme ; "Petit traité de la décroissance sereine" de Serge Latouche
2° si,après cela,vous n'êtes pas inquiet:nul ne peut rien pour vous
3° sinon:agissez avant que vous,vos proches,vos connaissances ne soient concrètement,très concrètement,touchés;exemple:remplacer le sans-fil par du "avec-fil": c'est tout simple,et ça vous ramène aux années 90,donc PAS DU TOUT à l'âge des cavernes


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